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Dans ce nouvel épisode des podcasts étudiants de l’ESCM, la parole est donnée aujourd’hui à Elodie Aguilar, une ancienne élève. Elle nous parle de son expérience au sein de la fondation Crésus et de son expérience professionnelle après ses études.

 

 

Retranscription du Podcast d’Elodie et la fondation Crésus

Elodie Aguilar Fondation Crésus

Martin : Bonjour et bienvenue dans l’épisode 3 de L’ESCM podcast. Aujourd’hui nous sommes en compagnie de Elodie Aguilar, une ancienne élève de l’ESCM qui est avec nous pour nous parler de ses expériences.

Elodie : Bonjour, Elodie, 36 ans j’ai été à l’ESCM en 2013/2015 pour mon BTS MUC et j’ai fait mon stage au sein de l’association CRESUS et j’y suis encore aujourd’hui, 7 ans et demi après.

Martin : D’accord, est ce que tu peux un peu nous présenter ton entreprise ?

Elodie : alors Crésus est une association qui vient en aide aux personnes qui rencontrent des difficultés financières, on va les aider à trouver des solutions en fonction de leur situation. On est en partenariat avec des établissements bancaires et financiers qui détectent et nous transmettent les clients fragiles et nous avec ça on va chercher avec eux des solutions. Nous n’avons pas d’intérêts dans leur dossier, pas d’intérêts financier dans leur situation, un avantage pour nous d’être tout à fait neutre et de pouvoir rapidement et simplement les aider dans leur quotidien à trouver ces solutions, on peut parler de dossier de surendettement, de réaménagement de crédit ce qui est à peu près notre quotidien en ces temps difficile.

Martin : Mais donc cela se prépare à l’échelle locale ou…?

Elodie : Alors, le siège de l’association effectivement est à Strasbourg, en revanche comme on a des partenaires bancaires et financiers, on travaille avec des personnes de la France entière y compris des DOM.

Les missions et le poste d’Elodie Aguilar chez Crésus

Martin : D’accord, du coup quelles sont tes missions au sein de l’entreprise ? Quel est ton poste au sein de CRESUS ?

Elodie : L’intitulé de mon poste est chargé de missions qui veut tout et rien dire mais en résumé je suis conseillère budgétaire, tout ce passe par téléphone. Au sein de l’association on va faire d’autres choses, on a toujours des missions qui vont être données au fur et à mesure donc chacun va être responsable de différentes choses. Moi je suis responsable d’un portefeuille, je travaille avec CETELEM, mais voilà on bouge, on va avoir différents projets qui rentrent, différents partenaires… L’avantage est que rien n’est figé et qu’on ne s’ennuie pas !

Etudes à l’ESCM

Martin : C’est clair ! Et donc avant ça tu as effectué quoi comme études à l’ESCM ?

Elodie : J’ai donc effectué un BTS Management des Unités Commerciales (MUC) de 2013 à 2015.

Martin : Et donc c’était en alternance ?

Elodie : Oui dans la même association où je suis aujourd’hui.

Martin : Et donc pour la recherche c’est toi qui a trouvé ton entreprise ?

Elodie : J’avais posté des CV, je m’étais d’abord inscrite à l’école et ensuite c’est CRESUS qui est allé chercher des alternants dans le vivier de l’école et qui ont trouvé mon CV. Je n’ai pas fait beaucoup de recherche je dois l’avouer, j’ai été chanceuse.

Martin : Et donc qu’est ce qui a déterminé ton choix ? Tu as accroché directement avec l’entreprise Crésus ?

Elodie : Oui effectivement, j’ai potassé avant l’entretien d’embauche et ensuite c’est vrai que rentrait tout à fait dans mes critères, il y avait du social, il y avait de l’aide à la personne, Tout ce qui pouvait me plaire effectivement sachant que je n’avais aucune connaissance bancaire c’était ça qui pouvait m’angoisser plutôt que le reste. Et puis au final ça c’est très très bien passé par la suite, j’ai dis oui tout de suite.

Martin : Ça fait donc 7 ans que tu es dans ton entreprise et est-ce que tu arrives encore à te projeter 2, 3, 5 ans ?

Elodie : Ta question n’est pas très simple en tout cas, l’association dans laquelle je suis je m’y projette très bien sans difficultés, je m’y sent très bien, j’ai encore plein de choses à faire donc je ne me vois pas dans les deux trois ans changer.

Martin : Donc tu as des vrais pistes d’évolutions dans ton entreprise ?

Elodie : Oui même si ce n’est pas une évolution pécuniaire, ni au niveau du statu, c’est une évolution dans les tâches qu’on a à faire et on a encore plein de partenaires à accueillir, on a encore plein de choses à organiser en interne donc oui il y a vraiment beaucoup de chose à faire.

Et du coup avant d’intégrer l’ESCM, tu as quand même eu un parcours, tu as travaillé avant ça. Qu’est ce qui t’a poussé à repasser par les études et faire ce choix d’école ?

Elodie : J’ai essayé de faire des études à la fac en 2003 mais ce n’était pas le bon moment, en tout cas pour moi donc j’ai commencé à bosser. À un moment donné je suis arrivé en Alsace en 2009 et de fil en aiguille j’ai été manager dans des grosses boites mais en avoir le diplôme. Je me suis dit qu’en reprenant mes études, en officialisant un petit peu mon expérience avec un diplôme, ça me permettrait peut être de trouver quelque chose plus facilement et surtout quelque chose de durable. C’est à ce moment là que j’ai été sur toutes les écoles de Strasbourg pour du management et puis je suis arrivé sur l’ESCM ou je me suis inscrite après un entretien.

Martin : On peut dire que tu as eu un parcours un peu atypique avec cette reprise d’étude bien plus tard. On est pas obligé de se conformer à un circuit normal, on peut reprendre plus tard.
Et par rapport à ça est ce que tu aurais un message à faire passer, ton ressenti avec ton parcours au étudiants ou futurs étudiants qui peuvent nous écouter ?

Elodie : La façon dont j’ai ressenti cette reprise d’études dix ans après avoir quitté les bancs de l’école, j’étais vraiment flippé en revanche j’ai appris énormément en deux ans je ne pensais pas à ce point là parce que j’étais nulle en maths par exemple et finalement j’avais une classe entière pour me soutenir. Ce que j’ai beaucoup aimé ici, c’était vraiment le soutien, l’ambiance qui était très bonne, entre les élèves, les enseignants et cet aspect vraiment de soutien.
Je n’ai pas vraiment de message à faire passer vis à vis de ça en tout cas la reprise d’étude c’est sûr que ça peut être flippant comme ça en revanche avec l’ambiance et le corps formateur ça c’est extrêmement bien passé donc ça se fait très bien.

Martin : D’accord, du coup tu étais déjà dans le monde du travail et tu as su tirer le maximum de ce qu’il y avait à l’école.

Elodie : Oui de mes camarades qui eux sortaient de l’école et au final j’ai beaucoup plus appris avec eux et j’espère aussi leur avoir appris deux ou trois trucs mais en tout cas oui c’était une très très bonne expérience par rapport à ça.

Martin : Et est ce que tu aurais une anecdote ou quelque chose qui t’as marqué à l’ESCM par rapport aux cours ?

Elodie : Alors ce qui en ressort en tout cas c’est la relation que j’avais avec Delphine DION qui était donc ma prof principale et qui est une formatrice vraiment très pédagogue, très compétente et qui m’a beaucoup soutenu moi qui avait peur de beaucoup de choses. Elle a été présente pour moi ces deux années-là donc c’est vrai que c’est quelque chose qui me reste encore aujourd’hui. Et puis l’ESCM c’est aussi de belles amitiés, des personnes dont je suis encore très proche aujourd’hui et que je n’aurais jamais rencontré d’une autre façon.

Martin : OK ! C’est vraiment chouette ! Alors on te remercie beaucoup de nous avoir donné de ton temps pour répondre à nos questions et c’était vraiment un plaisir de t’accueillir à nouveau à l’ESCM en espérant que ça t’a rappelé de bons souvenirs.

Elodie : Oui merci beaucoup, merci à vous.

Martin : Et j’aimerais enfin remercier nos auditeurs et puis on se retrouve au prochain épisode de l’ESCM podcast. Merci !

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